Valls confirme un prochain rapport au Parlement sur la dette ferroviaire

Ce rapport figure parmi les engagements de l'accord signé auparavant par le gouvernement, l'Unsa et la CFDT qui ne se sont pas engagés dans la grève préférant la négociation. Les syndicats à l'origine de la grève (CGT et Sud-Rail) réclament que l'Etat assume la totalité de la dette de RFF.

Par Ville & Rail Transports, le 17 juin 2014

Manuel Valls a confirmé le 17 juin la remise prochaine au Parlement d'un rapport consacré à la lourde dette du système ferroviaire, principalement portée par Réseau Ferré de France (RFF), afin d'établir des "solutions envisageables" à moyen terme "à cette dette insupportable".
"Il faut conforter effectivement la SNCF et je souhaite que le Parlement soit pleinement informé des différentes solutions envisageables à moyen terme pour le traitement apporté à cette dette insupportable", a déclaré le Premier ministre à l'Assemblée en réponse à une question du député communiste André Chassaigne (Puy-de-Dôme).
Justifiant la réforme ferroviaire, Manuel Valls a expliqué que si rien n'est fait, la dette passerait "de 44 milliards en 2013 à plus de 80 milliards en 2025. C'est de notre responsabilité que d'aller jusqu'au bout parce que nous ne pouvons pas laisser cette situation être pérennisée", a-t-il dit.

Ce rapport figure parmi les engagements de l'accord signé auparavant par le gouvernement, l'Unsa et la CFDT qui ne se sont pas engagés dans la grève préférant la négociation.
Les syndicats à l'origine de la grève (CGT et Sud-Rail) réclament que l'Etat assume la totalité de la dette de RFF.

  
      
      
      
      
      
      
      
      
      
      
      
      
 

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