septembre démarre la phase ultime du remplacement de la voie ferrée au-delà de nantes vers pornic, en loire-atlantique, d’un côté et saint-gilles-croix-de-vie, en vendée de l’autre. la télévision avait montré ces voitures flambant neuves roulant sur une ligne tellement abîmée qu’elles ne pouvaient plus rouler qu’à 60 km/h par endroits. comble de malheur, des avaries s’étaient produites lors de la réfection, en 2010, du premier tronçon de voie unique commun aux deux lignes, après nantes (jusqu’à sainte-pazanne), des «courants vagabonds» occasionnant l’interruption des circulations ou des retards considérables pour ces migrants quotidiens – 1 million de voyageurs par an- du sud-ouest de l’agglomération nantaise. cette fois les deux «branches», 30 km d’un côté, 54 km de l’autre, conduisant à la côte atlantique sont véritablement remplacées. les travaux coûtent 108 millions d’euros. ils vont durer jusqu’au début juillet 2015. ils sont tellement attendus que la région a préfinancé la part (25%) de l’etat, en attendant les contrats etat-région. mais le service sera très amélioré, quais allongés dans certains gares, certains passages à niveaux supprimés et trains roulant jusqu’à 140 km/h. hubert heulot