Gratuité : fausse bonne idée selon une étude de la Fnaut

un recensement des 26 expériences françaises (voir également le chiffre au bas de notre lettre confidentielle), mais surtout l’étude détaillée de plusieurs expériences européennes encore en cours ou stoppées – notamment bologne dans les années 70, castellon de la plana dans les années 90, hasselt jusqu’à l’an passé, mons depuis 1999, tallinn depuis 2013 – qui lui ont permis d’étayer ses arguments et conclusions « fondés sur l’observation des faits et les enquêtes»,explique l’auteur. jean sivardière, président d’une fédération d’associations opposée à la gratuité assure avoir fait table rase de ses idées pour cette recherche. il a aussi constaté « le décalage entre les déclarations des élus et les textes des universitaires »,s’amuse-t-il, en rappelant que malgré des dehors séduisants, la gratuité s’avère « une fausse bonne idée ». dans le détail, les aspects sociaux, économiques, écologiques, et commerciaux de la mesure qui a fait l’objet de nombreuses déclarations d’intention lors de la dernière campagne des municipales, sont passés en revue. ces quatre motivations, communes à toutes les villes qui ont tenté l’expérience, sont ensuite examinées sous trois angles : la gratuité a-t-elle permis d’atteindre l’objectif ? est-elle nécessaire, voire…

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