à son nouvel exploitant des trains de banlieue de boston, keolis commuter services, une co-entreprise réunissant keolis (60 %) et sa maison-mère la sncf (40 %). conséquence pour le groupe français : 2,4 millions de dollars de pénalités cumulées depuis juillet, date du démarrage de son activité, selon le boston globe du 23 janvier dernier. environ la moitié du montant concernerait des retards de trains durant les mois d’octobre, novembre et décembre. globalement, la ponctualité se serait détériorée ces derniers mois, même si le taux (89,2 %) était un peu meilleur en décembre qu’un an auparavant, toujours selon la presse américaine. certains observateurs aux etats-unis font toutefois valoir, pour la défense de keolis, que le matériel roulant, en particulier les locomotives vieillissantes, pourrait en partie expliquer les difficultés. l’autorité organisatrice a décidé d’investir 250 millions de dollars dans l’achat de nouvelles locomotives qui devraient prochainement arriver sur le réseau, rappelle de son côté keolis. cela dit, l’ex-exploitant, transdev, qui s’était fait chasser des terres bostoniennes par keolis au terme d’une lutte sans merci, avait prévenu : le contrat signé par son concurrent, pour 8 ans, d’un montant total de 2,64…