ainsi, trois classes couvrent les services publics de transports : la première regroupe la topographie des réseaux et les horaires théoriques ; la deuxième, tout ce qui relève du temps réel, la troisième, les od, données de validation et de sûreté. les deux premières s’ouvrent totalement sauf l’offre tarifaire si elle « alourdit inutilement la présentation ». la troisième sera mise à disposition sous une forme agrégée, dans le but de préserver la concurrence. les conditions de réutilisation préconisées sont globalement celles de la licence ouverte etalab, avec comme condition supplémentaire « des règles de gestion des flux de voyageurs comme cela se pratique déjà dans le domaine de l’information routière ».les nouveaux services de mobilité (vls, autopartage, aires de covoiturage courte distance et stationnement) sont également pris en compte,sur le même principe. concernant les services concurrentiels, catégorie dont relèvent les données relatives au tgv notamment, le comité ne se mouille pas trop. le risque d’abus de position dominante de la part des géants de l’internet a bien sûr été mis en avant. les “gafa“ (google, apple, facebook, amazon) font peur, en particulier si la sncf devait être le seul…