cela tombe mal pour le constructeur allemand, à l’heure où l’ensemble du consortium siemens – dont l’activité transport ne représente pas 10 % du ca – est en difficulté. un programme de restructuration, plan 2020, a été décidé en 2014. et siemens a annoncé le mois dernier 7800 suppressions d’emplois dans tout le groupe. autre grand constructeur ferroviaire, bombardier est aujourd’hui très fragile. le groupe a deux grands métiers : l’aérien (avec les appareils d’affaire ou régionaux) et le ferroviaire. le groupe a enregistré une perte de 1,4 milliard de dollars, du fait des déboires des programmes d’avions d’affaires learjet 85 et d’avions régionaux cseries. le mois dernier, bombardier a remercié son pdg (pierre beaudoin, qui a succédé à son père laurent en 2008). selon la presse canadienne, bombardier envisage pour se rétablir de céder des activités. or le ferroviaire de bombardier, en europe, va mal. pas seulement le site français de crespin. en allemagne le groupe est en surcapacité. bombardier avait lui aussi des litiges avec la db, concernant selon un communiqué de bombardier« le s-bahn berlin (réseau express régional), les transports express et régionaux de la bavière, de…