alors qu’une vive polémique sur les tarifs oppose depuis des mois la sncf à lisea, la filiale de vinci qui réalise la ligne à grande vitesse entre tours et bordeaux (la première reprochant à la seconde de préparer des péages beaucoup trop élevés), les premières discussions auraient véritablement débuté fin mars seulement entre le concessionnaire privé et rachel picard, la patronne de sncf voyages. ce qui n’empêche pas la guerre de la communication de continuer de plus belle. ainsi, dans un article paru dans les echos du 25 mars, lisea indique qu’elle va réaliser la liaison à grande vitesse en sept ans seulement quand il a fallu 11 ans à sncf réseau pour achever la deuxième phase de la lgv est en tant que maître d’ouvrage. d’où la petite phrase de guillaume pepy le 31 mars, lors de la journée de la soudure du dernier rail de la lgv est-européenne dans le bas-rhin, marquant la fin de la seconde phase de travaux sur cette ligne. « nous avons réalisé ce chantier dans les temps et dans le budget, a souligné le président de sncf mobilités. nous sommes fiers d'avoir démontré…