parmi les nombreux domaines concernés par ce document (projets, conseils pour les travaux, investissements et financements de projets à grande vitesse en russie), on notera la mention explicite de « l’utilisation de la technologie chinoise en matière de matériel roulant à très grande vitesse, ainsi qu’en ce qui concerne l’expérience dans la construction et la gestion des lignes à très grande vitesse en chine ». ce document prévoit en outre « la coopération à tous les niveaux en ce qui concerne l’élaboration et la production du matériel roulant à très grande vitesse ». un marché que travaillaient depuis plus de vingt ans les spécialistes européens du domaine et qui semble désormais leur échapper… le premier exemple concret de la coopération russo-chinoise avait déjà été annoncé une semaine avant la signature du mémorandum, avec l’attribution par les rzd d’un contrat d’études concernant le tronçon à grande vitesse moscou – kazan à un consortium dirigé par l’institut russe mosgiprotrans et comprenant deux entreprises d’ingénierie, la russe nizhegorodmetroproekt et la chinoise china railway eryuan engineering group company limited (creec). ces trois sociétés devront réaliser conjointement, d’ici décembre 2016, les études portant sur les…