« les mauvaises nouvelles s’accumulent en s’accélérant », déplore louis nègre, président de la fédération des industries ferroviaires (fif). les dernières venues de ces mauvaises nouvelles, que récapitule ce lundi 22 juin un communiqué de la fif, sont dues à la loi macron, en cours d’adoption. le passage du seuil de 9 à 11 salariés pour le paiement du versement transport représente un manque à gagner de 500 millions d’euros en année pleine. de plus, pour louis nègre : le projet d’ouverture à la concurrence des autocars effectuant des trajets de plus de 100 kilomètres prévu par la loi introduit « un élément critique pour la compétitivité de notre mode ferroviaire ». d’autant plus dangereux qu’il est conjugué « à l’impossibilité pour les régions d’appliquer les dispositions du règlement européen 1370/2007 et donc d’expérimenter la concurrence sur les ter en raison du maintien des dispositions de la loti datant de 1983 ». le président de la fif rappelle tout ce qui est venu ces derniers temps pénaliser le transport public et ferroviaire : suppression de l’écotaxe « sans alternative dans le court terme », soit un milliard de moins pour…