keolis, qui veut renforcer sa présence en suède (la filiale de la sncf vient de répondre à un appel d’offres très important sur les trains de banlieue de stockholm), souhaite « comprendre ce qui se passe sur le terrain pour identifier les solutions de long terme ». « nous adoptons un discours de prudence. il est beaucoup trop tôt pour avoir des certitudes. ce qui marche aujourd’hui, c’est l’hybride ! », résume jean-pierre farandou, le président de keolis. a l’heure de la cop21, l’exploitant veut donc s’afficher comme un opérateur soucieux d’écologie, même s’il n’a pas encore toutes les réponses. en suède du moins, c’est clair : la flotte exploitée par l’opérateur français fonctionnant aux énergies fossiles est passée de 42 % en 2012 à seulement 9 % en 2014 en suède. entre les bus hybrides, les bus au gaz et les quelques véhicules électriques, il ne devrait plus avoir de bus au tout-diesel au premier trimestre 2016 dans la flotte de keolis à stockhom et à göteborg. un exemple à suivre… [email protected] depuis quatre mois, keolis exploite trois midibus tout électriques très innovants (auxquels s’ajoutent sept bus électriques-hybrides) sur…