d’ici trois ans, hervé morin, le président de la région normandie, aura la gouvernance des trains intercités, en plus de celle des ter. l'accord a été scellé le 25 avril entre le président du conseil régional de normandie et le premier ministre l'etat devrait verser 720 millions d’euros pour le renouvellement des trains sur deux relations intercités, paris - rouen - le havre, considérée par l’etat comme ligne structurante, et paris - caen - cherbourg. la somme doit satisfaire la région, puisqu'elle correspond aux estimations qu'elle avait présentées. dans un entretien à vr&t, jean-baptiste gastinne, vice-président transports, avait demandé dans un premier temps entre 600 et 700 millions d'euros, avant de réévaluer cette somme dans une fourchette comprise entre 700 à 800 millions. en échange de ce renouvellement, la région prendra en charge les déficits d'exploitation, estimés pour les deux lignes à 12 millions d'euros annuels. l'investissement promis par le premier ministre pour le matériel devrait intervenir avant 2019 ou 2020. la décision d'avoir recours à un appel d'offres pour ces nouveaux matériels ou de recourir au contrat-cadre ter n'est pas encore prise. rappelons que, dans l'hypothèse d'un recours au…