alain rousset, président du conseil régional d’aquitaine–limousin–poitou-charentes, qui a pris « acte avec satisfaction » de cette décision, rappelle « qu’il appartient désormais à l'etat de trouver les ressources nécessaires à la réalisation de cette grande infrastructure qui, pour un siècle au moins, s'ajoutera au patrimoine national ». selon lui, « des solutions sont ainsi à explorer au niveau du grand emprunt national mais également au niveau européen, les grands projets du sud-ouest participant au bouclage de la liaison ferroviaire du nord de l'europe avec la péninsule ibérique » . chez les opposants, c'est la consternation. ils rappellent que la commission d'enquête publique jugeait l'intérêt du projet « modeste » au plan local et « faible » au plan national et était finalement « peu pertinent compte tenu de la hauteur de l'investissement et du service supposé ». rappelons que ce projet, qui mettra notamment toulouse à 3h10 de paris, est évalué à 8,3 milliards d'euros pour 327 km. de son côté, le député socialiste de la gironde, gilles savary, met en cause le secrétaire d'etat aux transports, « localement intéressé et engagé sur le projet ». dans un communiqué,…