Conflit social : l’heure du dénouement à la SNCF

les termes en conviennent aussi à l'unsa. qui, si elle a été « seulement consultée aussi par le ministère », prend soin de nous préciser qu'elle a « attendu le texte de l'entreprise elle-même. et l'avis de ses troupes pour appeler à la suspension du mouvement tout en restant vigilante ». le syndicat, dont le secrétaire général, marc baucher, est donné bientôt partant, considère que sa stratégie a été « doublement payante » : il veut considérer comme un engagement l'intention de l’etat manifestée dans un courrier d'alain vidalies, de « traiter la dette » de l'entreprise. 50 milliards qui ne cessent de filer. depuis la réforme de 2013, la cgt cheminots réclame aussi des avancées sur les fers au pied que constitue la dette. face à la méthode de la cfdt, elle rappelle maintenant l'ensemble de ses revendications : « l'ouverture immédiate de négociations salariales permettant d'enrayer le gel des salaires depuis bientôt deux ans à la sncf […], l'arrêt de la casse de l'emploi au statut du cadre permanent organisée par la direction (25 000 en 7 ans) qui provoque fermetures de guichets, de gares, de lignes… »…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *