le mouvement de restructuration dans le secteur des « bus macron » a déjà commencé. le 6 juin, ouibus et starshipper ont discrètement signé un accord de franchise pour dix ans renouvelable « nous sommes sur un marché trépidant, extrêmement dynamique. en allemagne ou en angleterre [où la libéralisation a été lancée bien avant la france, ndlr], un mouvement de concentration a rapidement eu lieu, explique roland de barbentane, le directeur général de ouibus. il y a une course à la taille critique. elle se déroule à deux niveaux. l’une pour proposer un réseau de lignes suffisamment développé pour répondre à la demande de la clientèle. une autre pour proposer une plateforme digitale très poussée, ce qui nécessite de lourds investissements. » a partir de cet été, le contrat va devenir effectif. a ce moment-là, la marque starshipper disparaîtra et les 32 autocaristes associés en son sein rouleront sous la bannière ouibus. ils bénéficieront des moyens de ouibus, tout en gardant leur liberté entrepreneuriale : liberté des tarifs, de créer ou d’arrêter des liaisons… par ailleurs, starshipper va prendre 5 % du capital de ouibus, elle-même filiale de la sncf.…