Les propositions de l’Etat à la Bourgogne-Franche-Comté

reste à connaître la position de la région. m.-h. p. si l’on met à part le cas de la normandie qui a réussi à s’accorder avec le gouvernement sur le sort de ses intercités, seules trois autres régions ont réussi pour le moment à réellement dialoguer avec l’etat sur le sujet. mais pas forcément à s’entendre. ainsi, le grand est et les hauts-de-france demandent à l’etat de couvrir les déficits d’exploitation de leurs trains, ce que refuse l’etat, explique une source gouvernementale. pour l’heure, la bourgogne–franche-comté semble être la seule région avec laquelle les discussions ont été plus loin. dans un courrier envoyé le 17 juin à la présidente de région marie-guite dufay, et que vr&t s’est procuré, alain vidalies explique que la ligne structurante paris – clermont-ferrand desservant nevers, « qui a vocation à rester dans le périmètre des dessertes tet gérées par l’etat, bénéficiera du renouvellement complet de son matériel roulant d’ici à 2025 ». de même, ajoute le secrétaire d'etat aux transports, « la relation nantes – tours – lyon qui dessert également nevers et qui a elle aussi vocation à rester dans le périmètre des tet,…

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