f. d. demain, les bus autonomes, après-demain la voiture autonome pour tous. jean-louis missika, adjoint à la maire de paris chargé de l’urbanisme, s’enthousiasme et parle d’une « révolution copernicienne » demain, poursuit-il, la question des parkings ne se posera plus, puisque les véhicules autonomes n’ont pas besoin de se garer. l’objet qui motive son enthousiasme est cependant modeste. le véhicule autonome d’easymile, expérimenté par la ratp, sur la berge de la seine, rive droite, au pied du pont-neuf, sur un parcours de 130 mètres, à 20 km/h. le véhicule peut emporter 12 personnes, accompagnateur compris. moins en fait quand on est sur la voie publique. car, au-delà de neuf personnes, il faut être considéré comme véhicule de transport public, ce qui impose de satisfaire à des conditions extrêmement rigoureuses. a la fin de l’année, une autre démonstration verra le jour entre la gare de paris-lyon et la celle d’austerlitz. pas sur tout le trajet, les carrefours sont aujourd’hui trop risqués, mais juste sur le pont charles-de-gaulle, vraisemblablement sur la voie aujourd’hui réservée aux autobus. une autre expérimentation se met en place pour la desserte interne du cea de saclay.