réputé plus propre que le diesel, le gtl n'a nécessité aucune transformation des moteurs, ni adaptation des infrastructures de la cts. depuis le début de l'expérimentation, les véhicules n'ont pas connu de panne ni de défaut lié à ce carburant. l'espacement des entretiens aurait même été sensiblement rallongé. « le gtl élimine tous les produits qui peuvent être considérés comme des résidus du gazole. on constate un encrassement moindre des filtres à particules », rapporte jean-philippe lally, directeur général de la cts. autres bénéfices immédiats : l'élimination des odeurs et la réduction des émissions d'oxyde d'azote (nox), en baisse de 15 % en moyenne selon une étude réalisée par shell. « le surcoût de 5 % sur le prix du carburant livré peut être récupéré par un entretien allégé », calcule jean-philippe lally, qui souhaite poursuivre et élargir l'expérimentation. la cts s'est engagée depuis plusieurs années à remplacer ses autocars diesels par des motorisations moins polluantes, au rythme d'une dizaine de véhicules par an. 62 % de la flotte (247 véhicules) fonctionne au gnv. « nous serions prêts à utiliser le gtl sur la totalité du parc diesel restant »,…