après avoir créé le socle, l’appétence pour le numérique, multiplié les lancements d’applis, les expériences dans le domaine de l’iot, voici venu le temps de l’industrialisation à la sncf. « en plus de l’accélération on place le digital au centre des processus de l’entreprise », a explicité benoît tiers, le directeur général digital et systèmes d’information lors d’une conférence de présentation de cette troisième étape de la digitalisation à la sncf. concrètement, il s’agit d’associer les forces internes dans les domaines du numérique, des télécoms et des systèmes d’information, soit quelque 4 000 personnes regroupées dans une direction e-sncf logée dans l’epic de tête, benoît tiers, étant désormais épaulé de deux nouveaux venus : david leborgne, ancien de google et embauché comme directeur digital et d’henri pidault, venu de deloitte digital, nommé directeur de la performance digitale. pour mener à bien cette transformation profonde, la sncf n’oublie pas le facteur humain. elle créera après l’été une école du numérique, parce que « l’accompagnement, dont la formation, c’est la pierre angulaire de la transition vers le nouveau modèle », assure benoît tiers. bref retour en arrière. l’imprégnation du numérique n’est pas…