Et l’on reparle d’un rapprochement Alstom – Siemens…

Gare de l'Est - Paris ICE et TGV

dans le feuilleton de la consolidation ferroviaire européenne, on en était resté, au début du mois d'août, aux réunions de conseils d’administration de bombardier et de siemens que l’on annonçait décisives… et qui ne l’ont pas été. l’hypothèse d’un rapprochement n’est pas enterrée, mais celle d’un accord alstom - siemens refait parler d’elle. d’autant qu’à la fin octobre l’actionnariat d’alstom va évoluer. l’etat a, rappelons-le, conditionné en 2014 son approbation de l’alliance entre general electric et alstom à un accord lui garantissant les « droits de gouvernance » nécessaires pour « garantir l’intérêt de long terme d’alstom ». l’accord a consisté à donner des droits de vote à l’etat, par le biais d’un prêt que lui a fait bouygues de 20 % des actions du groupe. ce qui fait de l’etat le premier actionnaire d’alstom, bouygues étant le second avec les 8,3 % dont il continue à disposer totalement. ce bail vient à échéance fin octobre. trois solutions se présentent. l’etat peut acheter (à 35 euros l’action), mais il cherche plutôt à céder ses participations, afin d’alimenter un fonds de soutien à l’innovation de dix milliards d’euros. bouygues peut récupérer…