irréversible. tel est le mot qui résume la situation après la signature des conventions de financement de trois projets de transports urbains en colombie. la législation colombienne prévoit que l’etat peut prendre en charge jusqu’à 70 % du coût des projets, le reste demeurant à la charge de la collectivité territoriale correspondante. les conventions ont pour effet de « bloquer » les fonds publics, de sorte qu’aucun gouvernement ultérieur ne pourra faire marche arrière. il s’agit d’abord de la première ligne du métro de bogota (plmb) avec un apport de l’etat de 15 100 milliards de pesos colombiens (4,3 milliards d’euros), le reste étant à la charge de la municipalité de bogota. la phase 1 représente une longueur de 24 km (15 gares) avec une capacité maximum prévue de 72 000 voyageurs/heure. la voie est libre pour les étapes suivantes du projet, notamment la structuration financière, la rédaction du cahier des charges et le lancement de l’appel d’offres. reste à définir, en particulier, le recours éventuel au partenariat public-privé (ppp) : selon certaines informations, cette option serait envisagée pour une partie du projet (matériel roulant). le maire de bogota, enrique…