Après la présentation du projet de loi sur un nouveau pacte ferroviaire, place à la concertation

Elisabeth Borne

interrogé par les echos du 15 mars, bernard roman, le président de l'arafer, a estimé que l'avis obligatoire dit "avis conforme" est "une mission centrale de l'arafer. vouloir le supprimer, c'est une erreur, une faute et même un contresens historique (...). l'affaiblir serait un signal désastreux envoyé aux nouveaux entrants". même inquiétude du côté de l'association française du rail (afra) qui y voit "un mauvais signe visant à réduire l'équité en matière d'accès au réseau pour les opérateurs ferroviaires" et réclame "un régulateur fort", seul à même de garantir un fonctionnement efficace et équitable du système ferroviaire. elisabeth borne a présenté le 14 mars, en conseil des ministres, un projet de loi « pour un nouveau pacte ferroviaire ». la ministre des transports a rappelé que ce texte « s’inscrit dans une transformation globale de notre politique des transports », qui passe notamment par la lutte contre la fracture territoriale et par une offre de transports alternatifs à la voiture individuelle. « elle précède la future loi sur les mobilités que je compte présenter au printemps », a ajouté la ministre. selon elle, la méthode retenue, le recours aux ordonnances,…