constatant que « le gouvernement n’envisage que la formule de l’open access pour ouvrir à la concurrence les services ferroviaires grandes lignes », c’est-à-dire le « modèle italien » plutôt que les franchises en vigueur en grande-bretagne, la fnaut s’estime « en désaccord » et demande de ne pas exclure le recours aux franchises. l’association des usagers propose même un redécoupage de la carte des dessertes grandes lignes en france en 11 franchises. « le modèle du gouvernement, c’est milan - rome », précise jean sivardière, vice-président de la fnaut, où la concurrence en open access a eu un « résultat assez positif car le gouvernement a imposé une forte baisse - presque de moitié - des péages ». ailleurs en europe, ce modèle reste toutefois marginal et la fnaut craint même qu’il induise des effets pervers s’il est appliqué en france. soit les conditions de la concurrence ne sont pas réunies et « aucun opérateur privé ne va challenger la sncf : celle-ci décidera seule l’offre tgv et nous craignons qu’elle continue de supprimer des services "déficitaires" ou peu rentables, comme c’est le cas à chaque service, au détriment…