Comment l’Arafer juge la réforme ferroviaire

Roman Bernard ©Arafer

a l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’arafer le 6 juillet, bernard roman, son président, est revenu pendant près d’une heure sur les motifs de satisfaction, mais aussi ses inquiétudes. l’adoption de la réforme ferroviaire a évidemment occupé une part importante de son propos. avec quelques craintes sur le rôle de l’arafer à l’avenir. la première mouture du texte comportait ainsi la suppression de l’avis conforme du régulateur sur la tarification du réseau. finalement, estime bernard roman, « alors que l’autorité risquait de sortir affaiblie de cette loi fondatrice, elle en sort renforcée dans ses prérogatives ». mais il reste encore de nombreux points à trancher via les ordonnances que la loi a prévues. ainsi, subsistent des interrogations sur le périmètre des missions de la holding de tête sncf et le traitement des missions transversales ou mutualisées. « nous serons particulièrement vigilants », affirme-t-il, en rappelant la « nécessaire indépendance du gestionnaire d’infrastructure ». le transfert de gares & connexions vers sncf réseau est aussi vu comme une « évolution très positive », en faisant toutefois attention à bien identifier les personnels à transférer. mais c’est essentiellement l’ordonnance…