Objection britannique au mariage Alstom-Siemens

Signalisation Siemens en Grande Bretagne

a quelques mois des échéances prévues pour le brexit et la fusion alstom- siemens, andrew haines, ceo du gestionnaire d’infrastructure britannique network rail, a adressé à margrethe vestager, commissaire européenne à la concurrence, une demande d’intervention contre « une des plus grandes menaces », qui « risque de faire très mal aux chemins de fer britanniques ». en effet, le cumul des parts de marché d’alstom et de siemens dans les contrats de signalisation outre-manche atteint… 93 % ! pour haines, si la fusion ne peut pas être arrêtée, « le seul remède pour rétablir le niveau de concurrence antérieur est une cession d’activité appropriée ». par exemple, que siemens vende les activités des signalisation rachetées à invensys en novembre 2012. de telles cessions ne sont pas exclues et ne seraient pas une première : en reprenant adtranz en 2001, bombardier a dû renoncer à l’usine de berlin-pankow, reprise par stadler. message reçu à bruxelles, où la commission européenne a émis fin octobre plusieurs objections au rapprochement entre siemens et alstom.