vr&t a interviewé martin vaujour, le directeur général de tmh international, filiale à 100 % de transmasholding, le constructeur né en 2002 sous l’impulsion des autorités russe et dont alstom détient 20 % des parts. ville, rail & transports. comment vous positionnez-vous sur le marché de l’industrie ferroviaire ? martin vaujour. les russes étant les derniers à arriver sur ce marché, il fallait un positionnement différent. notre stratégie, c’est de ne pas chercher à être partout, mais de viser les pays qui ont besoin de nous du fait d’une industrie ferroviaire locale en déshérence. nous arrivons avec de l’argent pour lancer une industrie locale. nous investissons et nous développons localement. nous n’avons pas besoin d’exporter. nous voulons créer l’équivalent du groupe tmh dans des pays qui en ont besoin, pour lesquels le marché a du potentiel et pour lesquels l’etat russe n’est pas un problème.