Ouverture à la concurrence : la nouvelle alliance SNCF Transilien-Keolis

Keolis a déjà un pied dans le ferroviaire 
en France, notamment via Transkeo (51 % Keolis, 49 % SNCF Mobilités), l'exploitant 
du tram-train T11.

l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs approchant en france, la sncf se met en ordre de bataille. un principe vient d’être décidé : transilien et keolis répondront ensemble aux appels d’offres à chaque fois qu’il s’agit de liaisons ferroviaires de mass transit. ainsi, sur l’énorme marché francilien qui va s’ouvrir en plusieurs étapes (dès maintenant pour les lignes nouvelles, possibilité ouverte à partir de 2023 pour les lignes non rer, à partir de 2025 pour le rer e, 2033 pour les lignes c et d et 2039 pour les rer a et b), une société ad hoc sera mise en place à chaque fois pour répondre aux appels d’offres. une décision de nature à répondre aux souhaits de l’autorité organisatrice des transports franciliens qui a expliqué à la sncf qu’elle demanderait la constitution d’une société spécifique pour chacun de ses appels d’offres, précise à vr&t alain krakovitch, le directeur de transilien. ile-de-france mobilités (idfm) disposera ainsi d’une vision très juste des moyens nécessaires à l’exploitation de la ligne concédée, beaucoup plus que si l’activité était noyée dans les comptes d’un grand groupe de transport. c’est d’ailleurs un…