epilogue d’une affaire douloureuse, le 17 mai, le bureau d'enquête sur les accidents de transports terrestres (beat-tt) a rendu ses conclusions sur les causes de l’accident, qui avait coûté la vie à six adolescents et blessé gravement 18 autres personnes en décembre 2017, lors de la collision d’un autocar scolaire et d’un ter sur le passage à niveau de millas dans les pyrénées-orientales. alors que la conductrice avait mis en cause le fonctionnement des barrières, et avait été soutenue par son entreprise, puis par une pétition en ligne, les enquêteurs ont démontré « qu’il n’y a pas eu de dysfonctionnement de la circulation ferroviaire, ni dans le déclenchement des équipements du pn 25 ». ils donnent ainsi raison à la sncf, qui – fait rare – avait très vite réagi, laissant entendre que les équipements avaient correctement fonctionné. les experts pointent la responsabilité de la conductrice. ils estiment en effet que « la cause directe de cet accident est le non-arrêt de l’autocar au passage à niveau malgré les feux rouges clignotants et la barrière qui l’imposaient ». le scénario « le plus probable », poursuivent-ils, « est la non-perception…