inauguré officiellement le 2 juillet quelques mois après sa mise en service en 2018, transpolis s’affiche comme la ville-laboratoire dédiée à la mobilité urbaine, une plateforme réelle avec son jumeau numérique, unique en europe. le concept, visionnaire à l’époque, a été lancé en 2011 par sept partenaires privés et porté par l’ifsttar (institut français des sciences, des technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux). depuis, le concept devenu réalité sous la forme de la société transpolis sas qui rassemble une trentaine de partenaires privés et publics, acteurs de la profession (grands constructeurs, pme), collectivités, banque et l’emblématique pôle de compétitivité cara. un accélérateur industriel « puissant accélérateur industriel », selon son président dominique fernier, transpolis a investi une ancienne caserne dans l’ain, à 50 km de lyon, pour en faire « un terrain de jeu » d’innovation mutualisée autour de plusieurs services : sécurité des équipements de la route, véhicule autonome et connecté, mobilité urbaine, infrastructures intelligentes, recherche, aménagement et réseaux. « c’est un outil d’excellence que nous proposons aux industriels de l’automobile, équipementiers, constructeurs d’infrastructures, organisateurs de la mobilité, collectivités et chercheurs », résume hélène jacquot-guimbal, directrice générale…