douche froide pour keolis. le jour même où l’elysée annonçait son choix de nommer jean-pierre farandou à la tête de la sncf, keolis apprenait une très mauvaise nouvelle : le syndicat des transports de rhin-ruhr (vrr) a décidé de mettre fin au contrat qui le liait à keolis deutschland. un coup rude : ce contrat de 12 ans signé en juillet 2016 représentait 4,8 millions de train-km/an. il prévoyait l’exploitation à partir du 15 décembre de deux lignes de trains de banlieue de la région rhin-rhur. raison de cette rupture moins de trois mois avant que le contrat ne devienne effectif : keolis n’a pas recruté suffisamment de conducteurs pour pouvoir remplir son contrat selon l’autorité locale responsable des transports : la filiale de l’opérateur français n’aurait embauché que la moitié des conducteurs nécessaires et il lui aurait été impossible de recruter les 60 à 80 conducteurs qualifiés manquants en trois mois, indique vrr. l’autorité organisatrice des transports envisage de lancer un nouvel appel d’offres européen pour trouver, dans les deux ans, un opérateur. en attendant, db regio, l’actuel exploitant, est chargé de continuer à exploiter les deux lignes, ce…