« a l’issue d’un examen des effets de cette opération sur les marchés du transport public urbain de voyageurs et du transport interurbain de voyageurs, hors ile-de-france, l’autorité de la concurrence a autorisé cette opération sans condition […]. l’opération envisagée n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence », estime le gendarme de la concurrence dans un communiqué du 26 septembre. entrée en france au milieu des années 2000 sur le marché des transports urbains, interurbains et scolaires, carpostal france est présente dans l’est et le sud-est de l’hexagone où l’entreprise exploite les réseaux urbains de mâcon, bourg-en-bresse, villefranche-sur-saône, dole, menton, salon-de-provence, sète, agde et haguenau. elle opère également des lignes d’autocar interurbains en bourgogne-franche-comté, isère, haute-savoie, loire et hérault. en 2016, après avoir été condamnée par la justice française à verser à trois transporteurs isérois plus de 10 millions d’euros de dommages et intérêts pour concurrence déloyale, carpostal france avait signé un protocole transactionnel à hauteur de 6,2 millions d’euros et renoncé à faire appel. par ailleurs engluée depuis 2018 dans un scandale après la découverte de caisses noires, carpostal a décidé début 2019 de jeter l’éponge…