la spin-off de l’institut de recherche des mobilités vedecom, entropy (transformation en grec), a mis au point un « modèle probabiliste » des flux de personnes à l’échelle d’une aire urbaine, voire à l’échelle d’un quartier. la cible ? les collectivités locales, les entreprises et les opérateurs de transport pour les aider à mieux comprendre les flux humains et à optimiser leur offre multimodale de transport (amplitude de service, horaires, mode). plus rapide que les résultats des enquêtes ménages-déplacements, cet outil de connaissance des mobilités par intelligence artificielle (ia) veut devancer le replica promis par google en 2022. concrètement, comment ça marche ? sur l’écran de l’ordinateur (voir image ci-dessus), la carte de la ville de blois par exemple, entre 8h et 8h30 du matin. des taches bleues maculent l’ancienne cité royale et ses abords : plus elles sont foncées, plus les flux sont importants. une photographie en temps réel des déplacements ? pas du tout. aucun capteur, aucune caméra ne transmet d’information à entropy, la photographie est virtuelle : elle se base sur des données « invariantes », à partir des derniers recensements, des enquêtes ménages de déplacements, des…