ville, rail & transports. quel premier bilan tirez-vous de la crise sanitaire ? bertrand gosselin. on parle beaucoup de la crise de l’aérien, mais le transport ferroviaire international souffre à peu près autant. c’est clairement la crise la plus grave qu’ait connue thalys. ce qui est surtout très compliqué, c’est l’incertitude qui pèse sur les mois qui viennent. durant le printemps, nous avons mis en place une offre minimale avec deux trains par jour. puis, cet été, comme la fréquentation de nos trains redémarrait bien, nous avons remonté notre offre de transport à hauteur de 50 % (par rapport à l’été 2019). le trafic tournait alors autour de 60 à 65 %. un certain nombre de nos clients était revenu malgré le mot d’ordre qui était alors : prenez vos vacances chez vous.