interrogé ce matin par des sénateurs sur le fait que la sncf se retrouve finalement seule à avoir répondu aux appels d’offres lancés en janvier 2019 par l’etat pour l’exploitation de deux lignes intercités (nantes – lyon et nantes – bordeaux), jean-pierre farandou a été clair : « je souhaite que l’etat aille jusqu’au bout des appels d’offres », a déclaré le pdg du groupe. il réagissait ainsi à des rumeurs évoquant la possibilité pour l’etat de déclarer infructueux les appels d’offres n’ayant suscité qu’une seule candidature. « nous avons dépensé deux millions d’euros pour répondre. nous avons mis le paquet. je ne vois pas pourquoi nous serions pénalisés parce qu’aucun autre opérateur n’a répondu », a-t-il poursuivi. selon jean-pierre farandou, ce serait même « dommage », car la sncf a « des améliorations de services à proposer et des améliorations de prix. mais dans le cadre d’un contrat ». le dirigeant a évoqué les difficultés économiques dues à la crise sanitaire qui affectent l’ensemble des entreprises et les conduisent à faire des choix dans leurs réponses. les opérateurs arriva (groupe deutsche bahn), eurorail et transdev, qui ont finalement renoncé…