jusqu’où ira l’affaire du rer b, ce marché de 2,56 milliards d’euros pour renouveler 146 rames du rer b que la ratp et la sncf voulaient attribuer au groupement bombardier-caf au détriment d’alstom ? hier, dans le figaro, le pdg d’alstom, a annoncé qu’il retirait l’offre de bombardier dont il vient de reprendre le contrôle. henri poupart-lafarge a expliqué être « arrivé à la conclusion qu’elle n’est pas viable », précisant notamment « avoir trouvé des irrégularités qui auraient dû disqualifier cette offre ». par exemple, a-t-il affirmé, « le gabarit des trains proposés n’est pas conforme aux normes ». sur le plan financier aussi, l’offre « montre une agressivité sur les coûts qui n’est pas raisonnable », assure-t-il. en réaction, le groupement ratp/sncf, qui s’est réuni cet après-midi avec valérie pécresse, présidente d’idfm, l’autorité organisatrice des transports franciliens, a indiqué « avoir décidé de signer puis de notifier le marché au consortium bombardier-caf ». selon lui, la décision d’alstom de retirer l’offre de bombardier étant « irrégulière, le consortium reste engagé ». de plus, rappelle-t-il, alstom s’étant dégagé lui-même de ses deux derniers recours devant le tribunal administratif avant…