un peu plus de 16 mois après l’acquisition de bombardier transports par alstom, henri poupart-lafarge a dressé le 15 juin, devant le club vrt, un premier bilan de ce qui a déjà été réalisé en termes de synergies et d’homogénéisation de la gamme. le pdg d’alstom parie sur les atouts du ferroviaire pour aider à la transition énergétique, même s’il reste encore des défis à relever en termes d’approvisionnement, de recrutement ou de réussites industrielles. après l’acquisition de bombardier transport, c’est l’heure de l’accélération de la transformation pour alstom. et des nouveaux défis. l’acquisition de son concurrent, il y a plus de 16 mois, a fait doubler la taille du groupe. avec 15,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, il se place sur le marché de la construction ferroviaire derrière le chinois ccrc (20 milliards d’euros), mais loin devant l’allemand siemens, (9 milliards d’euros de chiffre d’affaires). « alstom compte 75 000 employés, dont 20 000 ingénieurs, répartis dans 70 pays », détaille son pdg, henri poupart-lafarge. avec 44 000 collaborateurs, l’europe reste son principal marché et la france représente le coeur historique de son activité : dans l’hexagone, alstom emploie…