« Sur le ferroviaire, le gouvernement n’a pas pris la mesure de la situation », affirme Bernard Roman

Bernard Roman, ancien président de l'ART, Autorité de régulation des transports

a la fin du mois, bernard roman quittera l'autorité de régulation des transports après six années passées à sa tête. l'ancien député socialiste du nord, aujourd'hui 70 ans, part avec le sentiment du devoir accompli. sous son mandat, l’art a accru ses champs d'intervention et est devenue une "référence", un des plus grands régulateurs multimodaux européens, souligne-t-il. bernard roman a livré à ville, rail & transports le bilan qu'il dresse de son mandat. et de ce qu'il laisse sur la table à son successeur. plusieurs candidats se sont déjà déclarés. mais la nomination d'un nouveau président ne devrait pas être effective avant la rentrée, le temps de suivre toute la procédure notamment devant l'assemblée nationale et le sénat appelés à donner leur avis. ville, rail & transports. quel bilan dressez-vous après six années passées à la tête de l’art ? bernard roman. quand j’ai été nommé président de l’autorité en 2016, cela faisait seulement un an que l’araf (autorité de régulation des activités ferroviaires, ndlr) avait été rebaptisée arafer (autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, ndlr) suite à la loi macron du 6 août 2015. alors que le…