air france a accordé le 8 septembre un sursis de cinq mois à la liaison orly-brest après avoir entendu la colère d'élus bretons estimant que la décision de la compagnie de supprimer cette ligne est "choquante" et "inacceptable". en effet, ont expliqué dans un communiqué commun le président de région loïg chesnais-girard (divers gauche), le maire de brest, françois cuillandre (ps) et le président du département du finistère, maël de calan (lr), "l'accessibilité" de leur territoire "et, en conséquence, son attractivité, est cruciale pour permettre le développement des entreprises, de l'emploi sur la pointe bretonne". et d'appeler "air france et son actionnaire majoritaire, l'etat français, à revoir cette position". dans un autre communiqué, dix parlementaires de la majorité pointaient aussi "une décision inacceptable en l'état", d'autant plus que l'objectif de ligne à grande vitesse vers l'ouest breton n'est toujours pas réalisé et reste supérieur à 3h30 dans le meilleur des cas". le message a donc été entendu. air france a indiqué que la "suspension n'interviendra pas au 30 octobre", comme précédemment décidé, cela afin "d'encourager des solutions alternatives pour brest et le finistère". quelques jours auparavant, dans un courriel daté…