"un grand cri d'alarme implicite". c'est ce qu'a expliqué avoir compris valérie pécresse lors de l'audition de luc lallemand, le 13 septembre, à propos de l'impossibilité pour sncf réseau de mener dans les délais des projets d'infrastructures "essentiels" en ile-de-france : prolongement d'eole à l'ouest, système nexto pour les rer b et d et tram-train t12. "implicitement, sncf réseau a dit ne pas avoir les moyens de garantir ces projets. si l'entreprise affiche des surcoûts de 30 à 40 % sur tous les projets, c'est à l'etat de s'engager sur leur réalisation et à mettre sur la table les moyens pour sécuriser sncf réseau", a commenté la présidente d'ile-de-france mobilités, également présidente de la région, qui a mené l'audition du patron de sncf réseau. surcoûts non financés sur tous ces projets, sncf réseau est en effet confronté à un taux d'inflation de la construction de plus de 11 %. surcoûts qui ne sont pas financés et qui sont également occasionnés lorsqu'ils sont "signés sans suffisamment prendre en compte les risques d'exécution". en plus de l'insuffisance des moyens financiers accordés au gestionnaire des infrastructures, l'élue pointe les difficultés liées aux tensions…