Enquête visant la RATP sur la qualité de l’air dans les stations de métro

le parquet de paris a ouvert une enquête préliminaire en février visant la ratp après une plainte déposée par l’association respire en mars 2021, accusant la régie de « tromperie et blessures involontaires » en raison d’une qualité de l’air dégradée dans l’enceinte du métro, a indiqué l’association le 5 avril. en cause, les particules fines (pm1, pm2,5 et pm10) émises à cause des frottements provoqués au moment du freinage des rames de métro, et qui sont régulièrement remises en suspension dans l’air au passage des rames. « il est temps de lever la loi du silence et que la ratp dise la vérité aux usagers », a déclaré tony renucci, directeur général de respire, cité dans un communiqué de l’association qui accuse la ratp de dissimuler à ses usagers le niveau des pollution de l’air dans ses espaces sous-terrain et espère qu’elle « fera enfin le nécessaire » pour s’attaquer au problème. la régie assure déployer "du freinage électrique sur tous les nouveaux matériels. en 2022, trois ventilateurs ont été renforcés sur le réseau de métro » sur les lignes 9 et 2, affirme le transporteur. qui expérimente aussi…