légers, sobres, moins chers, recyclables, efficaces, plus lents. entre vélo et voiture, électriques ou musculaires, la promesse des véhicules intermédiaires est belle, mais tarde à convaincre. ces drôles d’engins, pas forcément urbains, en sont au stade du projet ou du prototype. subventionnés par l’ademe, la bataille du climat passerait aussi par eux. la french tech est sur la ligne de départ. après les suv, bête noire des écologistes, les usv, pour ultra small vehicles. petits, légers, musculaires ou à assistance électrique, ils affichent un bilan carbone indiscutable. et un design qui peut faire sourire. vélo pliant, allongé, couché, caréné, fuselé, ultra rapide, biporteur, triporteur, vélomobile, vélo-voiture, vélobus, pédalobus, mini-voiture avec pédalier… a l’autre bout du spectre, la voiturette motorisée électrique, avec ou sans permis, qui est en train de devenir un nouveau symbole de la micromobilité. ces véhicules dits » intermédiaires » sortent tout droit de l’imagination des ingénieurs et nourrissent aujourd’hui les espoirs de pme, équipementiers, acteurs de l’économie circulaire, start-up, et de certains constructeurs automobiles. vélos augmentés ou voitures diminuées ? complément aux 38 millions de voitures en circulation en france, alternative à la deuxième voiture dans les…