l'épisode estival du feuilleton de la ligne des causses et de l'aubrac devrait bien se terminer, comme le laissaient entendre plusieurs spoilers dès le mois de juin. il y avait eu l'annonce, par le ministre clément beaune, que l'etat devrait débloquer quelque 40 millions d'euros pour la réfection de 25 km de la ligne de béziers à neussargues, puis sa confirmation par jean-luc gibelin, vice-président transport d'occitanie. mais sur le montant nécessaire (41 millions d'euros, selon sncf réseau), seuls 13,7 millions d'euros sont effectivement financés pour engager un renouvellement des rails, vue « l'urgence avérée », selon les termes de la réponse apportée fin août par le même ministre à pierre morel-À-l'huissier, député de lozère. de quoi engager une réfection qui, si elle n'était pas entreprise, mettrait en péril la continuité de la liaison ferroviaire entre clermont-ferrand et la méditerranée par neussargues, indispensable à la desserte du site arcelormittal de saint-chély-d'apcher. une liaison hautement symbolique, car la section de 25 km à renouveler, encore équipée de rail double champignon remontant à l'époque de la compagnie du midi, emprunte le célèbre viaduc de garabit, réalisé par gustave eiffel. et son éventuelle…