Les nouveaux défis du chemin de fer Congo-Océan

Autorail Billard A 135 D en panne sur la ligne du CFCO en 1941-1942.

le chemin de fer congo-océan (cfco), qui a connu bien des vicissitudes au cours de sa longue histoire, demeure néanmoins une véritable institution, tant pour les cheminots que pour les 5,8 millions d’habitants de ce pays francophone d’afrique centrale. malgré la vétusté de son infrastructure qui pénalise fortement ses performances, il reste l’épine dorsale de l’économie de la république du congo et, malgré toutes les épreuves qu’il a subies, le cfco n’est pas pour autant un vestige du passé. il a su se relever et, plus que jamais, il est appelé à jouer à l’avenir un rôle crucial dans l’émergence de ce pays. par jésus providence niazaire1 complément indispensable pour l’efficacité des opérations de transport et de logistique maritime, pièce maîtresse de la chaîne multimodale d’approvisionnement, le chemin de fer congo-océan (cfco) apparaît comme l’outil incontournable du développement économique qui se profile durablement au congo. parce que l’ouverture programmée de nouveaux tronçons permettra le désenclavement et un meilleur équilibre pour les territoires des départements des deux cuvettes et de la sangha. et parce que la construction envisagée d’un nouveau tronçon de 1 500 km, le chemin de fer de l’ouest…