« de très nombreux usagers m’ont fait part de critiques sur le service de transport à la demande destiné aux personnes handicapées habitant notre région », a expliqué valérie pécresse, la présidente d'ile-de-france mobilités, venue le 10 novembre, dans les locaux de la plate-forme d’appels gérée par kisio, une filiale de keolis. c’est en effet à cette entreprise qu’idfm a confié l’exploitation de ce service, après un appel d’offres. depuis le mois d’avril, la gestion du pam a été progressivement centralisée depuis une plateforme, alors qu'auparavant, chaque département de la région proposait des trajets en appliquant ses propres tarifs. l’idée d’un service uniformisé remonte à 2021. en centralisant les demandes, la région voulait offrir un accès à la mobilité, identique à tous les habitants, tant du point de vue des trajets, de leur distance que de leurs tarifs. « on m’a rapporté des paris - meaux à 80 euros, alors qu’à paris, c’était 4 euros », raconte valérie pécresse. l’intégration des premiers départements au sein de la nouvelle structure pam francilien a commencé en avril dernier, avec la ville de paris, le val-de-marne et l’essonne. en juillet, c’était au tour…