les tractations se sont accélérées ces derniers jours, mais c'est à 24 heures seulement de la date butoir qu'une solution a été trouvée : pour déposer une demande de cofinancement à bruxelles des études d'avant-projet détaillé (apd) de la section française du lyon-turin, la france devait présenter un plan de financement du reste à charge avant le 31 janvier. or, il manquait 40 m€ pour boucler le tour de table. sur le fil, un compromis s'est dessiné et ce sont l'etat et la région auvergne-rhône-alpes qui ont mis la main à la poche. initialement engagée à hauteur de 65 m€, la france a porté sa participation à 85 m€ tandis que la région a mis 20 m€ supplémentaires pour atteindre une enveloppe de 33 m€. effort supplémentaire de la région avec une contrepartie de l'etat sur le cper pourtant, laurent wauquiez s'est longtemps refusé à augmenter la contribution régionale, estimant avoir pris toute sa part dans ce dossier. le président de la région a finalement accepté de faire un effort supplémentaire à la condition que l'etat revoit à la hausse sa contribution sur le volet mobilités du contrat de plan…