Faillite de Van Hool : quelles conséquences pour les clients français ?

vente à la découpe, d'innombrables licenciements à la clé, le clap de fin de l’aventure du constructeur flamand de bus et autocars, remorques, châssis et conteneurs-citernes fait grand bruit. en belgique mais aussi en france où il fournit des réseaux de transports en commun et doit livrer des mégabus à hydrogène en ile-de-france. le tribunal de commerce de malines, en belgique, a prononcé le 8 avril la faillite de van hool. endetté, le constructeur flamand n’a pas réussi à réunir les 45 millions d’euros nécessaires à son sauvetage. victime de conflits familiaux, l’entreprise fondée près d’anvers, au lendemain de la seconde guerre mondiale, laisserait 1 500 salariés sur le carreau, suspendus aux décisions de repreneurs (le néerlandais vdl et l'allemand schmitz cargobull) qui sauveraient 650 à 950 emplois selon les indications données le même jour lors d'un comité d'entreprise extraordinaire. d'après rtbf, la radio-télévision belge de la communauté française, un autre repreneur, guido dumarey qui s’était retiré, se disait à nouveau candidat à la reprise, ce qui permettrait de sauver davantage d’emplois. les clients sont inquiets aussi - opérateurs et autorités organisatrices de transport - à commencer par la société…