les quatre syndicats représentatifs de la sncf (cfdt cheminots, cgt cheminots, sud rail, et unsa-ferroviaire) ainsi que le syndicat de la fonction publique fsu, des élus comme thiébaut weber, secrétaire national du parti socialiste, des responsables d’association comme didier le reste (président de convergence nationale rail et ancien secrétaire général de la cgt cheminots), ou comme jean-françois julliard (directeur général de greenpeace france), ont organisé une conférence de presse, le 29 avril, pour appeler le gouvernement à renoncer au démantèlement de fret sncf. ce démantèlement résulte d'un scénario "de discontinuité" proposé à bruxelles par le gouvernement suite à une enquête européenne approfondie sur des aides versées dans le passé par l'etat à fret sncf et fortement susceptibles d'être jugées illégales par la commission européenne. selon les syndicats et les autres représentants réunis au sein du comité de vigilance ferroviaire, il est encore possible d’agir en fixant un moratoire pour empêcher « la liquidation de l’entreprise, un plan social, et une déstabilisation du secteur ». sinon, ils craignent « le retour sur les routes de milliers de camions » puisque, rappellent-ils, "un train = 50 camions ». ce moratoire est également…