en mai dernier, l’ancien gouvernement avait annoncé ne pas vouloir renouveler jean-pierre farandou pour un second mandat à la tête de la sncf. le critiquant vertement, par la voix de bruno lemaire, pour l’accord sur les fins de carrière signé avec les cheminots. a la demande de matignon, avait alors rappelé le patron de la sncf. tout au plus, avait-il été décidé de le laisser en poste jusqu’à la fin des jeux olympiques et paralympiques, début septembre. nous sommes le 2 octobre et jean-pierre farandou, 67 ans, était auditionné ce matin par les députés fraîchement élus qui composent la nouvelle commission du développement durable et de l'aménagement du territoire présidée par sandrine le feur (groupe ensemble). la première, et sans doute la dernière. deux heures et demi au cours desquelles la question du départ du premier des cheminots, à la tête des 150 000 salariés de la sncf, n'aura finalement jamais été posée. encore peu aguerris à la stratégie et à la complexité des enjeux du transport ferroviaire, les nouveaux parlementaires qui on salué le rétablissement des comptes du groupe, ont posé un salve de questions qui ont tourné principalement…