plus de ponctualité, plus de productivité, plus d'engagement commercial et plus de malus si les engagements ne sont pas tenus : le nouveau contrat signé le 10 juillet entre ile-de-france mobilités et la ratp élève le niveau d’exigence de l’autorité organisatrice vis-à-vis du transporteur. il était temps, le précédent contrat couvrait la période 2021-2024. mais les discussions ont été longues et serrées, chaque partie demandant des concessions à l'autre. c'est aussi la première convention ne couvrant pas le service des bus, ceux-ci étant désormais ouverts à la concurrence. avec deux options : soit ils sont remportés par des opérateurs alternatifs (keolis, transdev, lacroix savac, atm...), soit ils sont remportés par une société dédiée lancée par la filiale ratp cap ile-de-france. 1,2 % de productivité en plus chaque année d'où un montant de rémunération moins élevé pour la ratp : il atteindra pas loin de 3,7 milliards d'euros chaque année sur cinq ans, durée du contrat (et donc hors bus). "cette subvention sera augmentée chaque année en fonction des indices caractéristiques du secteur des transports, pour que l'inflation ne pénalise pas la ratp", précise idfm dans un communiqué. le précédent contrat,…