Qualité de l’air : Paris dans les clous

la politique menée par anne hidalgo pour améliorer l’air dans la capitale commence à payer. l’étude d’airparif sur les émissions de dioxyde d’azote et de particules, menée de 2012 à 2022, confirme une baisse drastique de la pollution, qui se poursuit ces dernières années. selon un document diffusé hier par la mairie, les niveaux d’émissions de dioxyde d'azote auxquels sont exposés les parisiens ont diminué de 40% en moyenne sur dix ans. la modernisation du parc automobile et la baisse du trafic routier sont les causes principales de ce recul. l’arrivée de véhicules plus récents et donc moins polluants, voire électriques s'illustre par une hausse des kilomètres parcourus par les véhicules de crit’air 1. ils sont passés de 4 à 38% sur la période. les données de trafic routier entre 2012 et 2022 fournies par la ville de paris mettent en évidence un autre facteur : le trafic routier a diminué, en moyenne, de 34% dans paris intra-muros et de 7% sur le périphérique. la voiture ne représente plus que 4% des déplacements. « tout cela n’est pas dû au hasard mais le fruit de choix politiques », insiste patrick…