initiée il y a quelques années avec les bus de grande couronne, la mise en concurrence des transports publics en Île-de-france concerne désormais tous les bus parisiens et commence à toucher les trains de banlieue. un changement majeur qui nécessite, pour les opérateurs, de revoir en profondeur leur organisation, comme l'ont expliqué les principaux acteurs du secteur lors d'une table ronde organisée le 16 octobre par vrt. l'époque où les lignes de bus de grande couronne francilienne (réseau optile) étaient attribuées de gré à gré à des opérateurs pour une durée indéterminée semble désormais bien lointaine. Île-de-france mobilités (idfm) a décidé d'organiser leur mise en concurrence et a commencé à attribuer en 2020 les premiers contrats en espérant stimuler la qualité de service. l'autorité organisatrice a alors redessiné les périmètres de dessertes des lignes, en faisant passer le nombre de lots à exploiter de 150 à 36 : transdev a remporté 15 contrats, keolis 11, lacroix-savac 7 et ratp cap Île-de-france 3. les premiers contrats arrivant déjà à échéance, l'autorité organisatrice a lancé un deuxième round d'appels d'offres. autre gros changement : la fin du monopole de la ratp sur…